
Cette semaine sur Happy Radio, nous avons eu le plaisir de recevoir Jennifer et Loïc MICHEL du restaurant Le Riff.
Dans leur établissement, les plats traditionnels se mêlent à des animations musicales dans une ambiance conviviale.
Et si vous avez envie de donner de la voix, des soirées karaoké vous attendent tous les mardis et vendredis soir !
📍 9 Route de la Gardonnette, 24240 Sigoulès-et-Flaugeac
INTERVIEW :
Corentin : Bonjour à toutes et à tous, vous écoutez Happy Radio. Aujourd’hui, on part découvrir une adresse qui fait parler d’elle dans le Bergeracois, le RIFF, restaurant à thème installé à Sigoulès-et-Flaugeac. On reçoit les deux gérants, Jennifer et Loïc Michel. Bonjour à vous deux.
Jennifer et Loïc MICHEL : Bonjour.
Corentin : Merci beaucoup d’être avec nous. Le RIFF, c’est un restaurant à thème. C’est quoi exactement le concept ? On vient manger, mais on vient aussi pour d’autres choses, j’imagine ?
Loïc MICHEL : On peut venir pour faire la fête, surtout.
Corentin : Il y a des danses des fois ?
Loïc MICHEL : Il y a des soirées dansantes, il y a des karaokés, des blind tests interactifs où les gens jouent depuis leur téléphone via l’écran que nous avons dans le restaurant. Il y a aussi des concerts acoustiques. Notre premier concert acoustique qui se déroulera le 18 avril.
Corentin : D’accord. Et donc ça, c’est vous deux qui le prévoyez ?
Loïc MICHEL : Tout à fait. En fait, on a passé même une annonce pour recruter certains groupes. Alors, on ne peut pas prendre des groupes, des énormes groupes, parce qu’on n’a pas la place pour mettre des grosses basseries, par exemple. Mais des petits concerts acoustiques, jazz, blues, sur des solos, duos, trios maximum. C’est dans l’esprit du restaurant, c’est ça qu’on veut. Et on a la place pour les recevoir, eux. Et pas les gros groupes, malheureusement.
Corentin : Comment est née cette idée ? Pourquoi un restaurant à thème ? Et pourquoi à Sigoulès ?
Jennifer MICHEL : Restaurant à thème, parce que moi, je suis issue de la restauration depuis longtemps. Et monsieur ayant fait de la musique pendant plusieurs années…
Corentin : Fallait marier les deux, quoi.
Jennifer MICHEL : C’est ça.
Corentin : Et pourquoi à Sigoulès ? C’est là où vous habitez, peut-être ? C’est à côté, pour être à domicile ?
Loïc MICHEL : Alors, à vrai dire, on avait l’idée déjà depuis quelques mois d’avoir un restaurant. Il fallait juste trouver la structure qui nous plaisait.
Jennifer MICHEL : Et qui soit adaptée.
Loïc MICHEL : Et qui soit adaptée pour nous, parce que nous ne sommes que tous les deux.
Corentin : Qu’est-ce que vous voulez dire par adapté ?
Jennifer MICHEL : Le fait qu’on soit deux. Il fallait qu’on ait une salle où on puisse voir la salle de la cuisine, et vice versa.
Corentin : Il fallait vraiment qu’elle soit aménagée pour deux personnes.
Jennifer MICHEL : Voilà, c’est surtout ça.
Loïc MICHEL : Pas les salles séparées. C’était pas pratique pour nous. Alors on a visité quelques restos, et puis en fait, on est tombé sur cette annonce, sur cet ancien snack qui était à vendre. L’idée était bonne pour… L’emplacement était bien aussi. Et la structure du bâtiment permettait de faire ce qu’on voulait.
Corentin : Donc c’était évident qu’on vous l’avait vue, j’imagine.
Jennifer MICHEL : Oui
Corentin : Côté cuisine, on voit sur la carte, il y a : faux filet, côte d’agneau, burger… C’est une carte brasserie traditionnelle avec une touche un peu originale. Est-ce que… Il fait la tête quand je dis ça.
Loïc MICHEL : Ah oui, parce qu’en fait, c’est pas que ça. Parce qu’en fait, on se dit restaurant traditionnel, mais en fait, c’est pas traditionnel forcément périgourdin. On peut faire de la cuisine française, comme ce soit blanquette de veau, bœuf bourguignon, cuisse de grenouille, que Jenny adore, affectionne.
Corentin : On sait qu’elle ne sera pas forcément très contente ce soir-là.
Loïc MICHEL : En fait, voilà, en cuisine, on a un plat du jour qu’on fait tous les jours. On a bien sûr des choses à la carte, comme des planches à partager, charcuterie, fromage. On a aussi des hamburgers, on a une petite carte d’hamburger parce qu’on a vu que ça marchait bien, que ce soit sur place ou à emporter, surtout à emporter.Donc ça nous amène aussi une certaine clientèle à emporter. Donc voilà, c’est plutôt de la cuisine, je dirais, de grand-mère, que moi j’adore faire. J’affectionne faire cette nourriture, je prends plaisir à le faire.
Corentin : Ça doit se sentir quand on le mange en général.
Loïc MICHEL : Pour l’instant, tout se passe bien. Il peut y avoir quelques couacs, personne n’est parfait, mais en tout cas, j’y mets du cœur. Enfin, on y met du cœur, parce que je suis aidé aussi par Jen.
Corentin : Évidemment, évidemment. On vous a vu avec le comité des fêtes de Sigoulès il y a pas longtemps. Vous êtes vraiment ancré, j’imagine, dans la vie locale. C’est important pour vous d’avoir ce lien avec le territoire ?
Jennifer MICHEL : Avec tous, oui. Voilà, on aime qu’il y ait une cohésion dans le village.
Corentin : C’est important d’inviter un peu tout le monde.
Jennifer MICHEL : Bien sûr. On invite tout le monde.
Loïc MICHEL : Tout à fait.
Corentin : C’est le bonheur d’habiter dans un village pas immense aussi, peut-être, j’imagine. Vous connaissez tout le monde ?
Loïc MICHEL : On connaît tout le monde, oui et non. Il y a quand même de nouveaux habitants qui arrivent, puisque ça se développe, les villages se développent de plus en plus. Mais c’est toujours un plaisir de ressort une clientèle différente, de 7 à 107 ans. Parce que maintenant, c’est de plus en plus vieux. De 7 à 107 ans. C’est vraiment une clientèle hétéroclite. Donc c’est super agréable à voir, à discuter avec eux. Parce qu’en fait, on essaie de prendre surtout Jen, c’est celle qui est sur le devant de la scène. On essaie d’avoir ce relationnel avec les clients, de discuter avec tout le monde, de sourire, de papoter, de rire.
Corentin : Donc on entendra plus la voix de Jennifer si on vient vous voir.
Jennifer MICHEL : Normalement, oui.
Loïc MICHEL : Si on m’entend moins, c’est que ça ne va pas en cuisine.
Corentin : Justement, c’est bien, j’enchaîne. Gérer un restaurant à deux, en couple, c’est quoi le secret pour que ça fonctionne ? On vous entend rigoler, c’est beau. Mais professionnellement, humainement, qu’est-ce qui fait que ça marche ?
Jennifer MICHEL : Que ça marche ? Oui, ça fonctionne. C’est génial, même. Je ne sais pas.
Loïc MICHEL : Une certaine complicité. Enfin, même, ce n’est pas une certaine complicité, c’est une complicité. Qu’on a tous les jours, jour le jour, on est très déconneurs.
Corentin : Et ce n’est pas que le soir, quand le service commence, vous êtes comme ça.
Loïc MICHEL : On est très déconneurs de nature.
Jennifer MICHEL : Dès le matin, pied levé, jusqu’au soir.
Loïc MICHEL : Oui, on s’en va à des petites torpilles, dès le matin, comme ça.
Jennifer MICHEL : C’est important. Pour commencer le service, c’est bien.
Corentin : C’est comme ça que vous vous mettez en jambes.
Jennifer MICHEL : Voilà.
Loïc MICHEL : Il y en a même pendant le service, d’ailleurs, des petites torpilles. Ça reste toujours, même si des fois, on est dans le feu. Ça reste toujours bon enfant. Et puis, on débriefe après, le soir, en rentrant à la maison.
Corentin : C’est ça qui vous aide donc à avancer, toujours.
Jennifer MICHEL : Oui, je pense.
Corentin : La complicité.
Loïc MICHEL : Oui, surtout la complicité. Et puis, le fait de voir que les gens, les clients, réagissent super bien avec nous et qu’ils soient contents de venir. Ils apprécient l’endroit. Et quand ils rentrent, ils aiment bien l’atmosphère que le restaurant dégage. C’est exactement ce qu’on voulait avec Jen. Quand on a fait les travaux pour rénover le restaurant, on voulait vraiment cet esprit cosy, musical, et que les gens se sentent vraiment bien.
Jennifer MICHEL : Et familial aussi.
Corentin : C’est un compliment qui vous fait du bien, ça, quand on vous le dit ?
Jennifer MICHEL : Ah oui.
Loïc MICHEL : Tout compliment est bon à prendre.
Corentin : Si vous y allez, n’hésitez pas à leur dire. Si ça s’est bien passé, dites-leur. Pour revenir sur les soirées, c’est quoi la prochaine soirée à ne pas rater ? Qu’est-ce qu’il y a à ne pas rater au riff, prochainement ?
Loïc MICHEL : Un test interactif.Pour ceux qui ne connaissent pas, on joue depuis son smartphone. En fait, on est connecté à la télé. Il y a des chansons qui passent. Ça peut être différents thèmes, bien sûr. Il faut répondre sur son téléphone. On a quatre réponses possibles. Il faut être le plus rapide et surtout donner la bonne réponse. En fait, il y a un classement. Ce qu’on a mis en place avec Jen, c’est qu’il y a une coupe pour le gagnant.
Corentin : D’accord, c’est génial.
Loïc MICHEL : Et des cadeaux pour les meilleurs.
Corentin : Moi, je suis très fort en blind test. Je vais venir jouer, je le sais.
Jennifer MICHEL : C’est parce que je ne joue pas.
Corentin : Ah oui ?
Loïc MICHEL : Si c’est un spécial Disney, je pense elle vous met la minasse. suis un joueur.
Corentin : Impossible, personne.
Loïc MICHEL : Disney, pas sûr.
Corentin : Pour ceux qui veulent venir, pour nos auditeurs qui nous écoutent rigoler et qui veulent rigoler avec nous, comment on réserve ? Quelle est l’adresse exacte, peut-être, qu’on peut leur dire ?
Jennifer MICHEL : L’adresse du lieu…
Loïc MICHEL : Vas-y. Explique-leur.
Corentin : Expliquez-nous.
Jennifer MICHEL : On va faire simple.
Corentin : Il y a plusieurs adresses ?
Jennifer MICHEL : Oui. Sur map : 9 Route de la Gardonnette à Sigoulès-et-Flaugeac.
Corentin : Pourquoi, il n’y a plus compliqué ? On veut connaître l’anecdote avec ça.
Loïc MICHEL : Parce que l’adresse officielle, c’est 199, Route de la Gardonnette.
Corentin : D’accord. Mais si on met ça ? On ne va pas au bon endroit.
Loïc MICHEL : Vous atterrissez, à la mairie. Même les livreurs, la première fois, ils ne savaient même plus où est ce qu’ils devaient aller.
Corentin : On a le même problème ici aussi. La galerie marchande, elle passe de l’autre côté, les gens finissent par arriver de l’autre côté. On comprend. Donc rendez-vous, 9 Route de la Gardonnette à Sigoulès-et-Flaugeac. Il y a un numéro de téléphone aussi, peut-être pour réserver, ou par message, parce que peut-être j’imagine que vous faites aussi tout. Donc Facebook et numéro de téléphone, on peut peut-être le donner.
Jennifer MICHEL : c’est 06 69 44 35 15.
Corentin : Et vous avez aussi un Instagram, il me semble, le RIFF Sigoulès.
Loïc MICHEL : Alors la page Facebook surtout…. On y est plus. L’Instagram, je fais quand j’y pense, surtout. Et puis la corrélation entre les deux se fait mal. J’ai pas pris le temps de faire ça correctement… Donc la page Facebook, le RIFF Sigoulès, tout simplement.
Corentin : Parfait. Merci beaucoup d’avoir été avec nous.
Loïc MICHEL : Juste Corentin. Parce qu’en fait, on fait notre premier concert acoustique le 18 avril.
Corentin : Ok, génial.
Loïc MICHEL : En plus, c’est des gens que j’apprécie énormément. C’est la pompe à swing. Donc ça va être du jazz manouche, swing français. Et il faut venir parce qu’ils sont vraiment, vraiment très très bons.
Corentin : Bon, le message est passé. On sera au rendez-vous. Merci encore d’avoir été avec nous, Jennifer et Loïc. Et puis je rappelle que cette interview est à retrouver sur Happy Radio en podcast. Indéfiniment. Autant de fois que vous voulez. Bonne journée à vous.
Loïc MICHEL : Merci beaucoup.
Jennifer MICHEL : Merci.
Corentin : Au revoir.





