La CGT a finalement renoncé à déposer un dossier de reprise pour les papeteries de Condat, faute de réunir les 15 à 20 millions d’euros nécessaires pour rendre son projet viable.
Deux candidats restent désormais en lice. La société SPB propose de diversifier l’activité du site, mais prévoit des licenciements avant d’envisager de nouvelles embauches. De son côté, le groupe tchèque Finesta assure vouloir maintenir les emplois existants.
Dans l’usine du Lardin-Saint-Lazare, les salariés s’inquiètent des suppressions de postes et de l’avenir de ce site industriel historique. Tous restent suspendus à la décision du tribunal de commerce de Bordeaux, attendue dans les prochains jours.





