Municipales 2026 en Dordogne — Christian Gérard

Bergerac
Bergerac
Municipales 2026 en Dordogne — Christian Gérard
Loading
/

Municipal 2026 en Dordogne, place à l’entretien du jour. Bonjour à toutes et à tous, bienvenue sur Happy Radio. Dans le cadre de notre émission spéciale consacrée aux municipales, aujourd’hui on reçoit Christian Gérard, candidat à Bergerac.

Le principe est simple, une discussion concrète, thème par thème, sur des sujets qui touchent la vie quotidienne. Bonjour Christian. Bonjour.

On va commencer simplement par la sécurité, la tranquillité publique. La sécurité, ça pèse quel poids dans votre campagne ? Et surtout, quelles sont vos 2-3 décisions très concrètes dans les 100 premiers jours, si vous êtes élu ? Pour moi, la sécurité, et pour les bergeracois en général, quand on discute avec eux, c’est la priorité qui doit être la nôtre pour le futur mandat qu’on va exercer. Donc nos trois priorités, si je dois en prendre trois de toutes celles qui composent la sécurité dans notre programme, principalement c’est les caméras de surveillance et la création d’un centre de sécurité urbaine.

Donc on veut mettre des caméras, on fait une étude du territoire, on voit là où ça peut aider les forces de police municipales, la nationale aussi, puisqu’il faut travailler en bonne intelligence avec tout le monde, et on installe des caméras de surveillance dans les endroits un peu sensibles, et dans les zones commerçantes aussi. Les chiffres officiels existent, via le service de statistique du ministère, que vous connaissez, Interstat, SSMSI. Vous regardez les tendances, les limites, vous retenez quoi sur Bergerac ? Quel fait, quel secteur, quelles priorités ? Alors, on remarque qu’il y a une légère baisse de la délinquance sur Bergerac, mais ce n’est pas parce qu’il y a une baisse qu’il n’y en a pas.

Donc nous on veut aider et travailler en bonne intelligence avec la police municipale, donc pour que la police municipale soit efficace, elle l’est déjà et je les remercie, mais pour qu’elle soit vraiment efficace, il faut qu’ils aient des outils technologiques modernes. Donc il faut, avec la vidéoprotection, et on voit ça marche dans beaucoup de villes, beaucoup de petites communes autour de Bergerac installent aussi la vidéoprotection, enfin surveillance, parce que ça ne protège pas vraiment, mais ça aide. On voit que la délinquance fuit les zones où il n’y a pas de vidéoprotection, pour justement aller là où il y a de la vidéoprotection, là où il n’y en a pas, pardon.

Sur les outils, vous vous misez quand même toujours sur la présence terrain, avec des effectifs, des horaires, où vous voulez quand même avoir principalement que de la vidéoprotection. Il y a de la prévention aussi ? Alors, il y a de la prévention, mais si vous voulez, la vidéoprotection c’est un outil, ça ne remplace en aucun cas la présence humaine. On veut aussi, deuxième mesure phare du programme, passer sur les 6 ans de mandat un policier pour 1000 habitants, ce qui est loin d’être le cas pour l’instant.

Vous avez les chiffres peut-être ? À combien on est ? Il me semble qu’on est à 14 ou 17, mais dans les 14 ou 17 vous avez le maître chien, vous avez aussi les deux officiers, qui sont moins sur le terrain, qui sont plus dans les bureaux à faire de l’administratif et le lien avec les institutions, donc présents sur le terrain avec les roulements, c’est moins. Ils sont présents, ça on ne peut pas leur enlever, mais ils ne peuvent pas tout faire non plus, donc il leur faut des outils adaptés aux situations et au monde qui change aussi. Dernière question sur la sécurité, comment vous mesurez l’efficacité de tout ça ? Quels sont vos indicateurs, vos objectifs ? Le bilan annuel, quelque part ? Alors le bilan, ce serait déjà que quand on croise des bergeracois dans la rue, ils ne nous disent pas on ne les voit pas souvent, ou on se sent un peu en insécurité, on n’ose plus sortir le soir parce qu’on a peur, ou ils ne peuvent pas parce qu’ils sont déjà occupés quelque part, parce qu’ils ne sont pas assez.

C’est indéniable, mais c’est aussi avec les chiffres de l’État, l’État fait aussi des tableaux, c’est le problème de la France, on fait beaucoup de tableaux, mais ça aide aussi, il y a des indicateurs, et quand les indicateurs auront baissé au bout de 6 ans, on pourra être fiers de notre politique sécuritaire à Bergerac. Passons à notre deuxième sujet, sans transition, donc l’écologie du quotidien, là on parle d’un sujet qui crispe tout le monde, il faut le dire, les collectes, le SMD3, les points d’apport volontaires, la facture, qu’est-ce qui marche, qu’est-ce qui ne marche pas, et qu’est-ce que vous changez concrètement, quand, et surtout avec quel levier en tant que maire ? Qu’est-ce qui marche, c’est l’écologie de bon sens, moi j’en ai marre de cette écologie punitive où on vous dit, il faut plus rouler avec les voitures qui polluent, il faut plus faire ça, il faut plus faire ci, on crée des clivages avec l’écologie radicale, moi j’appelle ça une écologie radicale, et là il faut revenir à une écologie de bon sens, donc il faut des espaces verts, il faut des arbres, moi je suis très triste, dans le centre-ville, pas beaucoup d’arbres, je suis désolé, dans beaucoup de villes, il y a des arbres, et ça aide, ça fait partie de l’écologie, ça fait partie de la protection des populations quand il y a du réchauffement climatique, ça crée de la fraîcheur, et donc il faudra qu’on accentue les arbres, les espaces verts, et verdifier là où c’est possible, des ombrières solaires, il faut utiliser la nature, le soleil, ça peut produire de l’électricité, donc il faut s’en servir. Après, il faut pas non plus qu’on tombe dans des idées de, il faut tout verdir, il faut interdire les voitures et tout ça, il faudra des voitures, il faut des bus, il faut plein de choses, mais il faut que ce soit fait en bonne intelligence, et il faut pas que ça pénalise les bergeracois.

On parlait des poubelles et des déchets, je suis pas du tout favorable au SMD3 à la redevance incitative parce qu’elle n’a rien d’incitatif. Si vous voulez, vous avez un forfait 10 ouvertures, vous n’en utilisez que 5, vous payez quand même les 10. Donc il faut que ce soit incitatif, et il faudrait même une tarification sociale.

Il faudrait qu’on paye en fonction de nos revenus. Si on revient sur le collecte, dans certains secteurs, on parle de réduire, supprimer le porte-à-porte, et de basculer en simplement point d’apport volontaire partout. Vous êtes pour, contre, ou ça dépend, et de quoi exactement ? Moi je suis totalement contre la suppression du porte-à-porte, et les points d’apport volontaire, ça aurait pu être une bonne idée, mais il y a quelques grosses lacunes.

Je vais prendre l’exemple d’une de mes colistières qui est handicapée, et qui est en fauteuil roulant. Elle ne peut pas se lever. Enfin, c’est très compliqué pour elle de se lever.

Quand elle amène sa poubelle, les poubelles sont pas encore enterrées, donc elle ne peut pas utiliser son pied pour ouvrir le… Je vous parle juste de la poubelle jaune pour l’instant. Elle ne peut pas poser son pied sur la petite manivelle en bas pour ouvrir le sac, et elle ne peut pas se lever pour tirer la poubelle elle-même. Donc c’est un gros problème.

Et on lui demande de payer 80 euros par an en plus pour pouvoir avoir quelqu’un qui vient lui chercher ses poubelles chez elle. Est-ce que vous trouvez que c’est pas de la discrimination ? Cette dame, elle est déjà handicapée, elle a déjà pas une vie facile, et en plus on lui dit que vous allez payer plus cher pour qu’on vienne récupérer vos poubelles. Moi je trouve pas que ce soit normal ça.

Qu’est-ce que vous demandez donc comme garantie à la SMD3 pour la redevance incitative ? Que ce soit adapté à tout type de personnes. Et que ce soit vraiment incitatif et plus punitif. On parle aussi de propreté, de dépôt.

Qu’est-ce que vous en pensez de tout ça ? Le maire c’est le premier magistrat de la commune. Le maire peut mettre des contraventions aux gens. Donc nous il y aura en lien avec la sécurité une brigade dite verte, qui aura la mission de contrôler.

Et ça va aussi avec les caméras de vidéosurveillance parce que maintenant on peut la coupler à l’intelligence artificielle et vraiment traquer les gens qui jettent dans la rue par terre, les dépôts sauvages. Et on sait que quand il y a un point de dépôt sauvage c’est récurrent. Donc on pourra surveiller vraiment.

Et ça c’est avec un effectif plus présent l’aide de la vidéoprotection. Et c’est vraiment un travail qu’on va faire. C’est pas la sécurité uniquement de l’agression, c’est la sécurité aussi, la salubrité et tout ça.

J’aimerais qu’on parle maintenant des travaux et l’aménagement. Est-ce que vous voulez continuer dans la lignée de ce qui a été fait ou vous changer de cap ? Est-ce que vous pouvez nous donner par exemple deux choses que vous poursuivez et une chose que vous stoppez ou reconfigurerez ? Alors déjà, premier point, il faudra des places de parking. Il faut qu’on puisse se garer en centre-ville.

Donc ça fait partie des travaux d’aménagement. Et gratuites ? Alors, nous on propose une heure gratuite en semaine partout et le week-end gratuit. Parce que par exemple, moi je pense, le samedi je viens faire mon marché, ma grand-mère quand elle vient, elle vient faire son marché.

Mais on dépense autant de parking que de marché le samedi matin. Parce que très bien, le parking est gratuit le samedi après-midi, mais le marché c’est le samedi matin. Et du coup, quelle heure par exemple en semaine ? Une heure.

Vous arrivez, vous prenez un ticket. Moi je prends l’exemple, j’aime beaucoup comparer à Périgueux parce que j’y ai longtemps vécu. Périgueux, vous arrivez, vous allez à l’horodateur, vous avez une ou trois heures gratuites.

Donc ça, ce serait le système que vous auriez envie de copier. Alors copier, oui, sans l’inspirer du moins. Comment vous arbitrer en centre-ville ? Donc quartier, circulation, stationnement, accessibilité et je me suis noté sur tous les 30 km heure.

Qu’est-ce que vous en pensez de ça ? Alors, les 30 km heure, personne ne roule à 90 rue de la Résistance. Donc oui, 30 km heure, c’était du bon sens, mais pas partout. Quand vous arrivez de la route de Périgueux, que vous passez devant le Grand Leclerc, il n’y a personne.

30 km heure, ça peut être 50. Je ne dis pas qu’il faut mettre tout à 50 ou tout à 80. Les centre-ville, c’était déjà 50.

50, ça va très bien. 30, c’est un peu punitif et je ne vois pas l’intérêt. Donc vous avez envie de choisir une délimitation ? Alors, j’ai envie de vous dire, c’est fait.

Ça gêne. Il ne faut pas tout changer, mais il faudra voir là où on peut repasser à 50. Parce qu’on ne va pas passer à 50 rue de la Résistance.

Mais je vous prends, par exemple, l’exemple du petit Leclerc. Quand on vient de la route de Périgueux, oui, 50, ça me paraît tout à fait raisonnable. Donc, à voir.

À voir, en étudiant zone par zone, bien évidemment. J’aimerais qu’on parle un peu calendrier. C’est quoi votre première année, quand on parle toujours de travaux, concrètement ? Qu’est-ce que vous feriez en premier ? Alors, on ne bougera pas beaucoup les travaux.

On ne va pas faire beaucoup de travaux parce que, d’abord, on veut faire des audits. On veut traquer le gaspillage. Parce qu’il y a toujours du gaspillage, même si mon opposant, Jonathan Prioleaud, dit qu’il ne gaspille pas, qu’il fait une bonne gestion de la mairie.

Il y a toujours du gaspillage quelque part. Donc, il faudra renégocier les contrats qu’il y a avec la mairie et faire un audit des comptes et des finances. Et une fois qu’on aura tout ça, que tout sera posé sur la table, là, on pourra partir.

Mais premier projet de travaux, ce sera l’installation de la vidéoprotection, parce que c’est des gros travaux. Donc, ce serait ça, le premier thème ? Le premier thème, c’est vidéoprotection. Vous avez fait une transition toute prête pour le prochain thème.

Donc, c’est les finances. Promettre. Tout le monde sait faire.

Votre règle de gestion, c’est quoi ? Impôts, dépenses, investissements ? Et surtout, donner un exemple où vous dites, bon, on met l’argent là. Et un autre où vous nous dites, non, ça, ce n’est pas possible. Par exemple, je pense, le projet du parking République qui va être transformé en parc.

Est-ce que c’était vraiment une dépense nécessaire à l’instant T où elle a été décidée ? Je suis totalement favorable à ce parc. J’adore les parcs, j’ai un chien, on pourra s’y balader, il y aura des enfants, ça redonnera de la vie. Mais est-ce que, quand il l’a voté, quand il l’a fait voter et qu’il a proposé le projet, est-ce que c’était vraiment nécessaire à ce moment-là ? Je pense que les bergeracois pensaient plus à leurs trottoirs, à leurs routes et un peu à leur pouvoir d’achat.

Vous auriez fait quoi, vous, à la place ? Alors, je me serais occupé, je pense que la priorité, c’est la sécurité, donc avec les caméras et les trottoirs. Les gens fuient le centre-ville et les petites rues commerçantes parce qu’on ne peut pas marcher sans tomber. Et vous êtes pour les eaux de piétonne ? Parce qu’on a quand même beaucoup d’eaux de piétonne.

On a beaucoup de zone de piétonne et moi je vois, je travaille en centre-ville à la permanence de monsieur le député et même moi, jeune, des fois je manque de tomber parce qu’il y a les pavés qui sont pas tous alignés, parce qu’il y a des trous dans les chaussées, et je suis jeune. On sait très bien que Bergerac est une ville vieillissante avec des personnes âgées. Donc c’est pas normal.

Sur les moyens de financement, toujours évidemment, mais de sécurité, vous mettez l’argent où en priorité ? On sait que cette année il y a eu des nouveaux équipements qui sont arrivés pour notre brigade de police. Est-ce que vous êtes toujours pour ce genre de choses ou vous partez sur un cap différent ? Il faut toujours renouveler l’équipement parce qu’il y a toujours des nouvelles technologies qui sortent, il y a toujours de l’innovation aussi dans la sécurité, donc nous on va la mettre aussi dans le personnel parce qu’on veut, comme je vous l’ai dit tout à l’heure, un policier pour mille habitants, ce qui est très important, mais ce qui est coûteux aussi, et dans la vidéoprotection, donc c’est un équipement aussi la vidéoprotection, c’est une aide pour la police. Donc ça compte ça dans le matériel, mais il y a aussi la formation des policiers, comment vous allez mettre ça en place ? Il faudra toujours former, si vous voulez, un policier bien formé, c’est un policier efficace, et il faut pas qu’on reste sur les acquis, il y a toujours des nouvelles formations, des nouvelles méthodes de faire, et il faut travailler aussi sur tout ce qui est formation, et formation de nouveaux matériels, donc c’est un roulement perpétuel de nouveaux matériels et de formation, mais il faut pas non plus que ça tombe dans la formation constante, et du coup pas de présence sur le terrain.

Est-ce que vous savez si nos gendarmes / policiers sont armés à Bergerac ? Oui, ils sont armés à Bergerac. Ah oui, il faut maintenir ça, il faut maintenir l’armement. Si vous voulez, quand vous arrivez, moi je ne souhaite pas qu’il se passe de choses graves, mais quand vous arrivez sur un lieu grave, je prends un exemple, je pourrais plus vous ressortir de la commune, mais devant l’église, un homme avec un couteau, dans une autre commune de France, qui menace des gens sur la place devant l’église, imaginez des policiers municipaux qui étaient les premiers intervenants à ce moment-là, sans arme.

Moi je le vois mal, la situation se passait autrement sans arme. Vous devez être formé pour ça. Oui, mais quand vous avez quelqu’un avec une arme, vous allez pas faire du karaté face à lui, pour caricaturer la chose.

C’est un peu… Je trouve qu’on vit dans un monde, ceux qui disent qu’ils veulent désarmer la police, c’est un monde utopiste. C’est un monde… Donc c’est ce que vous direz à quelqu’un qui vous dirait ça, ce micro, dans quelques temps ? Ah oui, je dirais désarmer la police, c’est être fou. C’est être fou, c’est être complètement irresponsable, c’est mettre en danger la population.

Et la population met d’abord le fonctionnaire de police. C’est-à-dire que quand il va devoir intervenir face à des gens armés, s’il arrive, admettons que ce soit juste pas d’armes en métal, s’il arrive avec sa matraque face à quelqu’un qui a un pistolet, bah… On parlerait pas de tous les policiers, évidemment. Non, évidemment.

Ceux qui patrouillent en ville, on parle de ceux-là. Oui, oui. Est-ce que ceux-là sont obligés, pour vous, même personnes qui s’occupent du stationnement ? Non, alors le stationnement, la SVP, non, bien sûr que non, ça reste sur le stationnement.

Non, non, c’est vraiment le policier… Pas tous. Pas tous, bien évidemment. La brigade verte, par exemple, n’a pas besoin d’être armée.

Mais le policier municipal qui patrouille pour la sécurité des administrés, oui, il est obligé d’être armé. Dernière question, est-ce que vous vous engagez sur un tableau de bord public annuel ? C’est-à-dire des dettes, investissements, comment vous engagez ça ? Alors, on s’engage déjà à écouter les bergeracois et à construire avec eux. Parce que je pense que c’est le gros problème de la précédente mandature, c’est qu’il n’y a pas eu d’écoute.

Il y a eu beaucoup de choses de faites, mais elles ont été faites dans le coin. Dans un coin. C’est-à-dire que les conseillers et le maire, ils en ont discuté entre eux, ils ont proposé, on sait comment fonctionne une mairie, il n’y a pas vraiment d’opposition, et du coup on fait, sans concerter.

Et après on dit, mais si on a concerté. Mais quand on concerte que son conseil municipal, ça ne reflète pas la totalité de la population. Donc moi je pense que ce qu’on va promettre, c’est écouter, aménager pour que ce soit plus pratique et plus facile pour vivre à Bergerac.

Parce qu’il faut se le dire, oui on gagne de la population, mais on en perd aussi. Et le but ce serait que d’en gagner. Et en quoi les écouter, ça va vous aider à en gagner ? Alors quand vous faites, par exemple, on demande beaucoup la rénovation des trottoirs, par exemple.

Ça n’a pas été fait. On dit, oui mais c’est la cab. Oui mais c’est la cab, mais la mairie peut agir.

La mairie peut aider, peut être à l’initiative d’eux et après demander à la cab. Ce serait quelque chose que vous mettriez en place, comment vous pouvez écouter le plus grand public ? Comment on écoute le plus de gens possible ? Déjà on sera ouvert, nous. Nous on sera ouvert, c’est-à-dire que vous pourrez venir rencontrer le maire, les adjoints, au moins un jour par semaine, vous pourrez venir rencontrer quelqu’un.

Et vous n’aurez pas une secrétaire où on ne vous dira pas de passer par mail ou non, ils ne sont pas disponibles. Il y aura un jour par semaine, où vous rencontrerez soit le maire, soit un de ses adjoints. Toujours quelqu’un pour discuter ? Toujours un interlocuteur.

Quelqu’un qui pourra transmettre l’info ? C’est ça. Toujours. Toujours un interlocuteur.

Parce que je pense que c’est le rôle du maire aussi, d’écouter la population. C’est la population qui élit le maire, et on n’élit pas un maire pour qu’il aille s’asseoir dans son bureau et qu’il y reste pendant six ans. Merci Christian Gérard d’être venu répondre à nos questions, thème par thème, d’avoir joué le jeu du concret.

On rappelle que c’est une émission spéciale, l’objectif est d’aider les auditeurs à comparer les projets sur les choix et les priorités et les méthodes surtout. Merci beaucoup encore d’avoir été avec nous. Merci à vous.

Bonne journée à tous. A vous aussi. Municipal 2026 en Dordogne à retrouver en podcast sur happyradio.fr …

Partager :

Facebook
Twitter
Pinterest
LinkedIn

Actualités

Gagnez vos places pour Messmer !

Messmer vous donne rendez-vous le samedi 21 mars 2026 à 20h à 📍 l’Arena Le Palio Périgord. Et bonne nouvelle… Happy Radio vous offre vos places en Catégorie Or !