ÉCO 24 – LUDO CAP 2 ROUES

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Cette semaine sur Happy Radio, nous avons eu le plaisir de recevoir Ludovic Dumonteil, gérant de Ludo Cap 2 Roues à Marsac-sur-l’Isle.📍

Au micro, il revient sur les avantages du deux-roues, les économies réalisables face à la hausse du prix du carburant, mais aussi sur l’évolution du marché en Dordogne et l’intérêt grandissant pour ce type de mobilité. 🛵

INTERVIEW :

Ronan : Bonjour à toutes et tous, bienvenue en ce dimanche matin pour un nouvel Éco 24. Avec l’arrivée des beaux jours, quelle meilleure occasion que de sortir scooter et moto et sillonner les routes de Dordogne, en plus des belles routes sous les rayons du soleil. Et justement donc, parlons deux-roues avec Ludovic Dumonteil pour Ludo Cap 2 Roues à Marsac-sur-l’Isle. Bonjour.

Ludovic Dumonteil : Bonjour Ronan.

Ronan : Ludo Cap 2 Roues, pour nos auditeurs, qu’est-ce que c’est exactement, même s’il y a un indice dans le nom ?

Ludovic Dumonteil : Ludo Cap 2 Roues, c’est avant tout une entreprise qui vend des scooters, motos, du 50 cm³ au 1300 cm³.

Ronan : Quelle est la différence pour les amateurs ?

Ludovic Dumonteil : Alors pour les amateurs, c’est qu’on a une clientèle qui va de 14 ans, puisqu’on peut conduire des scooters à partir de 14 ans en 50 cm³. Et on peut aller jusqu’à 80 ans, voilà.

Ronan : Jusqu’à tout âge.

Ludovic Dumonteil : Jusqu’à tout âge.

Ronan : À partir de 14 ans.

Ludovic Dumonteil : À partir de 14 ans et toutes cylindrées. Puisqu’aujourd’hui, nous faisons toutes les cylindrées.

Ronan : Vous avez dit, c’est intéressant, à partir de 14 ans, donc on peut conduire un scooter. Est-ce que c’est une cible toujours privilégiée ? Est-ce que les jeunes sont toujours intéressés en tout cas par les scooters et les deux-roues en globalité ?

Ludovic Dumonteil : Oui, aujourd’hui, on est dans un département où justement, on n’a pas de transports en commun, c’est compliqué. Donc, c’est vrai qu’il faut du deux-roues pour les jeunes, s’ils veulent se déplacer d’un point A à un point B.

Ronan : Et justement, en restant sur ces jeunes-là, on le sait, on a vu l’explosion des voitures sans permis. Maintenant, le permis d’ailleurs peut être passé à 17 ans et non plus à 18 ans. Est-ce que justement, ça a un impact chez les jeunes ? Peut-être, est-ce que vous pensez qu’ils se penchent plus rapidement vers une voiture qu’un deux-roues ?

Ludovic Dumonteil : Oui, sur le 50 cm³, aujourd’hui, oui, ils se penchent un peu plus sur les permis voiture, voire de la voiture sans permis. L’inconvénient, c’est qu’un scooter, aujourd’hui, reste abordable en termes de prix et à faible consommation.

Ronan : Oui, ça c’est important de le dire, d’autant plus en ce moment la consommation. Je pense que c’est un sujet qui est très important, la consommation d’essence au vu du prix. Justement, dans ces périodes actuelles, est-ce que vous voyez un frein des gens qui, aujourd’hui, ne vont pas forcément acheter de véhicules, à cause du prix de l’essence ? Est-ce que vous trouvez qu’il y a un frein ou pas ?

Ludovic Dumonteil : Alors, chez nous, non, parce que c’est le contraire. Chez nous, ce qu’il faut savoir, c’est qu’on vend aussi du 125, on vend de la grosse moto, on vend tout ce genre de véhicules et qui, aujourd’hui, consomment beaucoup moins qu’une voiture. Donc, il y a un intérêt. Aujourd’hui, pour la clientèle, il y a un intérêt de passer aux deux-roues. Quand on voit qu’un scooter 125 cm³, pour des gens qui ont le permis voiture et qui peuvent conduire un 125, automatiquement, on est à moins de 3 litres au 100. Au prix actuel de l’essence, je pense que c’est une grosse économie. Ça compte énormément dans un budget.

Ronan : Écoutez, peut-être que les gens seront intéressés. En tout cas, on va leur donner envie, peut-être. Je le disais, c’est principalement des deux-roues. Je le disais dans mon introduction. Mais pas que, vous avez aussi des trois-roues et des quads, si je ne dis pas de bêtises.

Ludovic Dumonteil : Oui, c’est bien ça, tout à fait.

Ronan : Est-ce que ces trois-roues et ces quads sont aussi une offre qui est assez demandée en Dordogne ?

Ludovic Dumonteil : Oui, notamment dans l’utilitaire, en ce qui concerne le quad, pour de la balade aussi, puisque notre région s’y prête. Notamment du côté de Sarlat, on peut aussi aller du côté du Bergeracois. On a de belles routes en Dordogne, de beaux petits chemins, pour pouvoir faire du quad. Puisque les quads que nous vendons sont homologués route aussi. Donc, on peut faire de la route, on peut faire du chemin.

Ronan : C’est ce que j’allais dire. La Dordogne, on entend souvent que c’est un peu une terre de moto, parce qu’il n’y a pas de grandes routes. Ce sont des virages, beaucoup de virages. Justement, vous trouvez vraiment que la Dordogne, c’est le bon territoire pour les deux-roues ?

Ludovic Dumonteil : Alors oui, moi, je suis assez chauvin, donc je vais vous dire que la Dordogne est le bon territoire. On mange bien. Il y a de belles routes, de beaux paysages. Qu’on aille du côté de Bergerac, du côté de Périgueux, du côté de Sarlat ou même de Nontron. Oui, la Dordogne est une belle région. Je pense que pour le tourisme, pour faire de belles balades en moto, ça doit être agréable de pouvoir conduire sur ce genre de routes.

Ronan : Et en plus, avec ça, j’en ai parlé justement, on est en mai, ce sont les beaux jours, l’été arrive. Justement, est-ce que c’est une période forte, j’imagine, pour vous, ces périodes avril-mai, printanières, avant l’été ? J’imagine que c’est une période forte.

Ludovic Dumonteil : Alors oui, nous, dès qu’il y a un rayon de soleil, on sort la moto, on a envie de se balader, parce que la moto, c’est la liberté. Dans un monde où tout va vite aujourd’hui, où tout est compliqué, le fait de pouvoir s’évader, je pense que c’est important pour les gens.

Ronan : Et donc, à chaque apparition du soleil, vous avez des demandes fortes ?

Ludovic Dumonteil : Bien sûr, c’est beaucoup plus agréable de conduire quand il fait beau que quand il pleut ou fait froid, même s’il y a tout l’équipement qu’il faut.

Ronan : Qu’est-ce que vous proposez exactement ? Je sais que vous proposez plusieurs marques de véhicules. Comment vous travaillez avec ces différentes marques pour pouvoir proposer ça à vos clients ?

Ludovic Dumonteil : Aujourd’hui, on a dans le magasin une gamme qui est très large. Comme je disais tout à l’heure, on peut offrir du 50 jusqu’au 1300. Aujourd’hui, nous faisons les marques Peugeot Motocycles, KYMCO, où là, vous avez du quad, du scooter aussi. Peugeot, on a du scooter trois-roues aussi, qui est une marque française. On a aussi Beta et Rieju qui s’adressent beaucoup plus à des motos 50 cm³ pour une clientèle jeune. En moto, maintenant, nous faisons BSA. Aujourd’hui, on vient de rentrer la marque Suzuki qui n’était plus présente en Dordogne depuis plus de 10 ans. Et aujourd’hui, Suzuki, c’est une marque qui va du 125 jusqu’au 1300. Et j’insiste sur Suzuki puisque je viens de rentrer cette marque-là en moto. Il y a des moteurs bicylindres, quatre cylindres. Et surtout, on a une marque qui a 70 % de sa gamme à moins de 10 000 euros. De plus, vous bénéficiez aujourd’hui d’une garantie de 10 ans. C’est la seule marque à le faire aujourd’hui. Ça prouve la fiabilité de la marque Suzuki que beaucoup d’auditeurs connaîtront.

Ronan : Je pense que ça parle en effet à nos auditeurs. Et donc vous proposez de la vente, comme je l’ai dit, mais aussi de la réparation. Comment ça se passe dans ces cas-là ? Si jamais il y a un problème, comment ça va se passer avec le client ?

Ludovic Dumonteil : Nous, nous proposons tout : la vente. Nous proposons aussi l’accessoire, en termes de casque, pour la sécurité. On a les gants, les blousons, tout un genre d’accessoires. Et après, nous faisons le service après-vente, bien sûr. J’ai une équipe à l’atelier qui va entretenir, bichonner votre véhicule. On fait l’entretien, mais pas que.
On fait aussi tout ce qui est service rapide, genre le pneumatique. On peut faire aussi les kits chaîne. Donc tout ce qui est consommable et service rapide. Et nous faisons aussi du diagnostic, de la réparation en cas de panne.

Ronan : Encore une fois, pour reparler de la période, j’imagine que pour certains, les motos ont dormi un peu dans le garage, justement. Et donc là, elles ressortent. Là aussi, en termes de réparation et de diagnostic, il y a des demandes pour être sûr que la moto soit prête pour l’été.

Ludovic Dumonteil : Oui, voilà. On a déjà commencé, puisqu’on est au mois de mai. Donc on a déjà commencé au mois de mars, avril, où les gens ont commencé à remettre en route leurs véhicules qui n’ont peut-être pas servi sur la période de novembre, où les jours étaient peut-être moins agréables pour rouler. Mais on a aussi des clients qui roulent toute l’année par n’importe quel temps. Parce que bon, on peut se protéger. Comme je dis, il y a tout un tas d’accessoires qu’on vend, que ce soit de la poignée chauffante, tout ça. Donc on peut faire du deux-roues du 1er janvier au 31 décembre.

Ronan : Voilà, c’est un bon message. Et donc justement, vous proposez là aussi, on a parlé du large choix que vous avez. Et dans ce large choix, il y a de l’occasion, du neuf aussi. Qu’est-ce qui marche le mieux, justement, l’occasion ou le neuf chez vous, en tout cas de votre expérience ?

Ludovic Dumonteil : De mon expérience, tout fonctionne, le neuf, l’occasion. Après, tout dépend de ce qu’on recherche. Si on recherche un prix, on va plutôt avoir tendance à aller vers l’occasion. Si on recherche le confort, la sécurité, pas la prise de tête, on va peut-être aller plus sur du neuf parce qu’il y a des garanties. Voilà, sur chaque marque, il y a des garanties. Comme je disais, Suzuki qui a 10 ans de garantie. On a KYMCO aujourd’hui qui a une garantie de 5 ans aussi. Peugeot qui est passé à la garantie de 4 ans, notamment sur les trois-roues, sur les scooters trois-roues. Aujourd’hui, ça dépend de ce que vous recherchez exactement.

Ronan : Justement, comment ça marche ces garanties ? C’est selon si, imaginons, une seule pièce est défaillante. Comment ça marche exactement les garanties ? J’imagine que c’est aussi différent selon les marques.

Ludovic Dumonteil : Non, c’est tout pareil au niveau garantie, mais on en fait très peu. Puisqu’aujourd’hui, sur des véhicules neufs que vous achetez, il y a très peu de soucis. Mais si un souci arrive, la pièce et la main-d’œuvre sont prises en compte.

Ronan : Tout est pris en compte, tout est pris en charge. On est donc dans une période forte, on l’a dit. Si nos auditeurs sont intéressés pour acheter une moto, un scooter, comment, en quelques mots, convaincre un de nos auditeurs d’acheter une moto, de passer le cap ?

Ludovic Dumonteil : Si vous avez envie de faire des économies au prix de l’essence aujourd’hui, il faut passer aux deux-roues. Si vous avez envie de liberté, il faut passer aux deux-roues. Voilà, simplement. Après, ça dépend, comme je dis, de ce qu’on recherche. Aujourd’hui, on peut conduire aussi bien un 125 avec un permis voiture plus une formation de 7 heures, qui donne accès également au scooter trois-roues. Le scooter trois-roues, c’est un scooter avec deux roues devant, une roue derrière, mais souvent équipé d’un moteur 400 cm³. Voir sur le KYMCO CV3, vous avez un moteur bicylindre comme sur les motos, donc c’est 550 cm³, ce qui permet, avec un permis voiture, de pouvoir conduire et avoir les mêmes sensations qu’une moto, on va dire. Il y a le côté pratique sur le scooter. Et sinon, si on a envie vraiment de liberté, de sensation, c’est de passer à la moto, passer son permis moto.
On fait de la moto A2, on fait de la moto en permis A. Aujourd’hui, on peut proposer tout ce large choix.

Ronan : On espère que ça a convaincu certains auditeurs de passer le cap.

Ludovic Dumonteil : Et surtout qu’on peut avoir un suivi client. Ce qui est intéressant, c’est qu’on peut vous accompagner. Nous, on mise beaucoup sur l’accompagnement, parce que vendre, c’est une chose, mais accompagner le client dans tout ça. Nous, on peut vous accompagner dès votre premier âge à 14 ans, jusqu’à votre retraite et même après. Jusqu’au bout, on peut vous accompagner.

Ronan : Vous avez tout à fait raison. Merci beaucoup Ludovic Dumonteil d’être venu à nos micros, nous parler de Ludo Cap 2 Roues. Où est-ce qu’on peut vous retrouver exactement ? Je l’ai dit, à Marsac-sur-l’Isle, mais est-ce que vous avez des réseaux ?

Ludovic Dumonteil : Oui, on a Facebook, on a Instagram. Mais le mieux, c’est de venir voir les véhicules en magasin. 1 Boulevard de l’Avenir à Marsac-sur-l’Isle, en zone Péry Ouest, pour découvrir et essayer, puisque nous faisons faire des essais aussi des motos. Un petit aparté en même temps, les 18 et 19 septembre, si je ne me trompe pas, on fait venir l’Experience Tour Suzuki, où là, tout le monde pourra essayer ces motos. C’est au mois de septembre, les 18 et 19, si je ne me trompe pas. Vendredi, samedi.

Ronan : On invite nos auditeurs à sortir leur agenda et à noter cette date.

Ludovic Dumonteil : Il y aura certainement quelques nouveautés à essayer.

Ronan : Merci beaucoup, Ludovic, d’être venu à nos micros. Je le rappelle, c’est tous les dimanches matins, les Éco 24. C’est à retrouver en podcast sur notre site internet. Bon dimanche à tous. Merci.

Ludovic Dumonteil : Bon dimanche.

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