
Cette semaine sur Happy Radio, nous avons eu le plaisir de recevoir Dorothée Fargues, fondatrice de Impuls’Life. ✨
Avec Impuls’Life, elle accompagne particuliers et professionnels pour alléger leur quotidien, réorganiser leurs espaces et retrouver un intérieur serein et harmonieux. 🏡
INTERVIEW :
Ronan : Bonjour à toutes et tous, bienvenue sur Happy Radio, au coeur de la Dordogne, pour ce nouvel Éco 24. On approche de l’été, du beau temps, et donc c’est le moment de se réorganiser, de faire du rangement dans sa vie et dans ses intérieurs tout simplement. Et pour ça, en Dordogne, il y a la solution. Elle s’appelle Impulse’Life. Alors on va découvrir ça avec Dorothée. Bonjour Dorothée Fargues. Fargues ou Fargues ?
Dorothée Fargues : Fargues, pardon. Oui, j’ai oublié de te dire.
Ronan : Alors je suis Normand, on m’a dit qu’ici on disait les S.
Dorothée Fargues : Oui, mais cas particuliers.
Ronan : Très bien, il n’y a pas de soucis. Bonjour Dorothée Fargues.
Dorothée Fargues : Bonjour Ronan.
Ronan : Ravie de vous avoir. Donc je le disais, je parle de rangement intérieur. Qu’est-ce que c’est exactement Impulse’Life ?
Dorothée Fargues : Alors Impulse’Life, je redonne tout simplement vie à vos espaces. Je viens chez vous, on trie, on désencombre ensemble. Tout simplement, on peut redonner vie à certains objets auxquels on tient, qui sont cassés ou abîmés ou déchirés. On peut redonner vie à ça. Ensuite, on optimise l’intérieur et on range. Une fois qu’on a trié, on sait le nombre, la quantité d’objets que l’on a. On les catégorise et on leur donne une place à chacun. Et après, voilà, ça facilite la vie.
Ronan : Tout simplement, on ne jette pas forcément, on réhabilite.
Dorothée Fargues : Exactement. Moi, c’est une de mes valeurs éco-responsables. Effectivement, si on peut réparer, recoudre. Voilà, je ne prône pas, jeter pour jeter. Voilà, on donne. Et on redonne un sens.
Ronan : Vous avez tout à fait raison. C’est vrai c’est important quand même de ne pas jeter, de faire attention à tout ça. Et donc, vous avez parfaitement raison de le préciser. Justement, vous dites faire un tri. Est-ce que pour certaines personnes, c’est compliqué parfois de faire un tri, de se projeter, de se dire qu’on se sépare de ça, on refait ça comme ça ? Est-ce que pour certaines personnes, c’est compliqué ?
Dorothée Fargues : Oui, exactement. Alors, il y a des personnes qui ont un fort attachement aux objets parce qu’un objet, ce n’est pas un simple objet. C’est aussi des souvenirs. C’est des liens au passé. Donc, il y a des personnes. Effectivement, c’est pour ça que si on est là, les home organizers, les consultantes en organisation, les facilitateurs tris d’intérieur, on est là pour accompagner ça. Et bien souvent, dans l’étape du tri, c’est là où il y a le plus d’émotions. J’ai des clientes, des personnes que j’accompagne, où parfois elles pleurent. Et les personnes qui viennent à moi, souvent, elles sont dans une période de changement, de grand changement. Donc, du coup, c’est chargé d’émotions, l’étape du tri. Après, c’est plus joyeux.
Ronan : Justement, vous parlez de grand changement. Et moi, dans mon introduction, j’ai parlé de l’été. Parce que j’imagine, en tout cas, inconsciemment, c’est peut-être pas le cas, mais est-ce que la saison printanière, estivale est la saison forte, on va dire, pour vous ? Est-ce qu’il y a une saison forte ?
Dorothée Fargues : Pour le commun des mortels, c’est vrai qu’on associe le printemps au ménage, le grand ménage de printemps, mais aussi à faire place, parce qu’il fait beau, on ouvre les fenêtres, les garages. Et d’ailleurs, là, oui, effectivement, j’ai lancé une offre, enfin, deux offres, ça s’appelle « les pièces oubliées ». Vous verrez sur Instagram et sur mon site Internet, impulselife.fr, vous pouvez retrouver les pièces oubliées. Et là, on trie, on désencombre les greniers, les celliers, les garages, les vérandas. Mais ça peut être aussi, tout simplement, la troisième chambre. Votre ado est parti et là, ça devient un débarras, quoi. On empile des choses. Donc, c’est propice parce qu’il fait bon. Et donc, je propose souvent ce tri, ce rangement, cette nouvelle vie aux espaces. Et puis, c’est souvent des pièces de stockage. C’est souvent des pièces où on n’en vient pas à bout seul. On se dit, allez, ce week-end, je fais le garage, je fais le grenier. Mais c’est compliqué. Il y a beaucoup de souvenirs aussi dans ces pièces-là. Et donc, voilà. Donc, on est là pour ça. N’hésitez pas.
Ronan : Et donc, justement, c’est intéressant, ce que vous nous dites. C’est vraiment, finalement, les gens, c’est toutes leurs pièces de la maison. Alors, vous l’avez dit, garage, cellier, mais même les chambres parfois qui se transforment. Est-ce que vous voyez vraiment que c’est vraiment toutes les pièces qui sont concernées par le besoin parfois de changer, de rangement et tout ça ?
Dorothée Fargues : Bien souvent, il y a quand même pas mal de clients, clientes qui viennent vers moi. C’est déjà des personnes qui ont conscience que l’organisation égale bien-être. Et parfois, du coup, c’était des personnes qui étaient habituées à organiser. Elles ont eu parfois un coup dur dans la vie. On peut dire maladie, séparation, je ne sais pas, de la déprime. Quelque chose qui fait qu’elles ne pouvaient plus organiser les choses comme avant, ranger, trier. Donc, parfois, c’est des personnes qui viennent à nous pour ça, parce qu’elles ont eu une période de, pas lâcher prise, mais malgré elles ou malgré eux. Et aussi, il y a des personnes aussi. J’avais une dame, même deux personnes, qui viennent à moi, comme fait Marie Kondo, c’est-à-dire qu’elle trie par catégorie d’objets. Donc, il y a des personnes pour lesquelles certaines catégories d’objets posent problème, comme les livres ou les habits, bien souvent. Et donc, j’interviens pour ces objets-là, parce que c’est des objets qui ont un fort attachement. Et donc, j’ai une ancienne cliente, on a fait tous les livres de son habitation, parce que dès qu’elle prenait un livre, elle ne pouvait pas s’en empêcher de le lire. Elle avait un fort attachement aux livres, donc elle m’a remercié, elle m’a dit juste que tu sois présente avec ta méthode, Dorothée, ça m’a enlevé un poids en prévision de vendre la maison, parce qu’on peut aider à ça aussi.
Ronan : C’est exactement ce à quoi je pensais quand vous étiez en train de parler. Il y a le rangement dans l’été, mais il y a aussi, j’imagine, la préparation d’un déménagement, faire un gros tri dans tout ce qui a changé.
Dorothée Fargues : Effectivement, Ronan. L’été, il y a aussi un mouvement, on déménage, on emménage, donc je peux aider aussi au grand tri avant la mise en carton, ou faire la mise en carton. Bon, après, je n’ai pas les biscottos pour porter, je ne suis pas déménageur. Mais voilà, je peux aider à ça, faire un bon tri, et je peux aussi aider à l’emménagement, c’est-à-dire que les personnes ont déjà fait leurs cartons, ils arrivent chez eux, et j’ai fait ça pour une cuisine, une jeune femme qui n’avait pas le temps. Elle débutait un nouveau métier, ils étaient en plein chantier dans la maison, et à chaque étape de pièce rendue, de fin de travaux, elle voulait mettre correctement ses affaires dans le bon ordre. Elle avait bien conscience que d’organiser les choses, ça fluidifiait le quotidien, et ça permet aussi, de gagner en temps, en énergie, en consommation aussi, parce qu’on voit ce que l’on a, donc quand on sait ce que l’on a, on ne va pas acheter en double ou en triple. Et donc là, comme elle était fan de pâtisserie, elle m’a dit : « Dorothée, j’ai besoin de toi pour optimiser le rangement ».
Ronan : Et comment ça se passe ? Et combien de temps vous passez à faire ça ? Est-ce qu’il y a une étape où vous « analysez » tout ce qu’il y a, ensuite le rangement ? Quelles sont les étapes pour ces grands rangements ?
Dorothée Fargues : Alors, j’ai un processus d’intervention, comme on dit. La toute première étape, c’est de prendre contact avec moi. Ça, c’est un rendez-vous offert, soit par téléphone, soit les périgourdins en présentiel, donc on peut aller boire un café. Ça dure une demi-heure. Les personnes me posent des questions, essayent de comprendre un peu ce qu’est le métier. On m’indique un peu l’objectif. Parfois, les personnes ont du mal à définir un objectif précis. Ensuite, on se voit chez vous, à domicile, pour un diagnostic. Un diagnostic scindé en deux. Il y a un état des lieux de la pièce à traiter ou de la catégorie d’objet choisie et un questionnaire, parce que c’est du sur-mesure. Grâce à ce diagnostic, je peux quantifier le temps que cela va prendre. Ensuite, devis, et quand le devis est signé, on s’y attelle. On commence le tri, le désencombrement, l’optimisation de l’espace et le rangement par catégorie d’objets. Et à la fin, normalement, c’est l’effet waouh. Les clients sont contents. Puis trois mois après, je reviens vers eux pour voir s’il y a des réajustements à faire.
Ronan : Pour rester dans une bonne harmonie.
Dorothée Fargues : En gros, c’est comme ça que les choses se passent.
Ronan : Ça me semble être un processus assez globalement bien fait. Et vous avez parlé tout à l’heure de prendre un café pour les périgourdins qui sont sur place. En effet, vous agissez sur Périgueux, mais plus largement sur toute la Dordogne.
Dorothée Fargues : Oui, sur toute la Dordogne, et même parfois plus, ça peut m’arriver. On entend bien mon accent, je ne suis pas de Dordogne. J’ai de la famille un peu partout en France. Je suis toulousaine. Pour les petits curieux et les petites curieuses. Et donc, s’il y a une super mission qui s’offre à moi, pas loin de la famille, pourquoi pas ?
Ronan : On va le souhaiter. Je vous laisse avec les dernières infos pour terminer. Les infos un peu pratiques, vous en avez un peu parlé. Votre site Internet ou vos réseaux pour suivre vos aventures.
Dorothée Fargues : J’ai un site Internet, impulselife.fr. Ensuite, je suis sur Instagram, c’est impulselife.24. On peut me joindre aussi, pour les personnes qui ne vont pas sur le net, au 06 07 16 99 45.
Ronan : Les infos sont données. C’est important de dire à nos auditeurs qui ne vont pas forcément sur Internet tout le temps le numéro de téléphone. Vous avez tout à fait raison.
Dorothée Fargues : Et nouveauté, on pourra me voir, au premier Salon des Familles organisé au Silôt à Périgueux. Je crois que c’est le 20 et 21 novembre. Je serai présente.
Ronan : On va suivre ça avec attention, donc en fin d’année
Dorothée Fargues : C’est en novembre, 20 et 21 novembre. Un peu de pub pour le premier Salon des Familles.
Ronan : En plus, le Silôt organise de plus en plus de choses. En ce moment, il y a l’exposition Banksy, il y aura prochainement la compétition de skateboard qui arrive aussi au Silôt. Ça bouge. Et donc, le Salon des Familles où vous y serez en novembre.
Ronan : Merci beaucoup Dorothée Fargues d’avoir été avec nous pour nous parler d’Impulse’Life à Périgueux. On l’a dit, sur toute la Dordogne, et même un peu plus loin si on le veut. Pour ranger, faire un tri dans notre pièce et dans notre vie, tout simplement.





